Moleskine, le carnet papier qui défie les tablettes numériques

Quand le support papier est bien « marketé », il n'a pas à se faire de souci sur le développement du numérique.

Le must du carnet entre en bourse. Moleskine ou l’histoire d’une renaissance.

Les désormais célèbres cahiers en toile enduite, à couverture à rabat et élastique, ont fait leur entrée en bourse hier 3 avril, avec un certain succès.

Ils ont ressurgi en 1996 dans le giron de la société italienne Modo & Modo, créée par Maria Sebregondi et Mario Franceschi, et rebaptisée en 2007 Moleskine Spa, avec Syntegra Capital(Société Générale) comme actionnaire principal. La société est aujourd’hui dirigée par Arrigo Berni.

L’action avait gagné un euro hier, pour le perdre aujourd’hui, mais il n’en demeure pas moins que les débuts de cette société emblématique des produits de luxe en papeterie a réussi son introduction.

La société, qui s’est développée en Europe, aux Etats-Unis et à Hongkong, avec un chiffre d’affaires d’un peu moins de 80 millions d’euros en 2012 pour 13 millions d’unités vendues,  a pour objectif à terme d’être valorisée à 15 fois son bénéfice de 2013 ; les débuts sont prometteurs, avec une valeur aujourd’hui de 26 fois le profit de 2012.

La marque italienne est née de la nostalgie d’écrivains inconditionnels des carnets fabriqués autrefois par un papetier de Tours, qui cessé son activité en 1985.

Plus d'articles sur les chaînes :

Réagir à cet article :
Ajouter un commentaire...