Chèques de licenciement sans provision à l’imprimerie Edit 66

Les caisses de l’imprimeur sont vides.

La semaine dernière, coup de massue pour les salariés de l’imprimerie de faire-part, qui avaient reçu leurs chèques de licenciement : les chèques sont en effet sans provision, ce que laissait toutefois présager les déclarations du propriétaire néerlandais de l’entreprise, qui dans un premier temps ne comptait pas payer d’indemnité de licenciement, faute de trésorerie.

Les dirigeants, devant la détermination de leurs salariés, avaient fini par promettre ces versements, mais cela n’a pas suffi à remplir des caisses vides, qui ne le sont d’ailleurs pas pour l’ensemble du groupe, dont l’activité prospère sous d’autres cieux, notamment avec les faire-part et cartes Belarto.

Pour assurer un minimum de rentrées d’argent, Edit 66 en est réduite à faire du recouvrement de créances en urgence, appelant les clients à régler leurs dettes le plus rapidement possible. Pendant ce temps, le groupe Mercurius, propriétaire de l’entreprise, s’engage… à ce que l’AGS (Association pour la gestion du régime de garantie des créances des salariés) règle les créances des salariés après ouverture de la procédure de cessation de paiement…

Suite demain 10 avril : le tribunal de commerce devrait statuer sur le sort d’Edit 66.

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