Les risques du bisphénol A, la science et l’industrie

Même dans nos métiers où l’on pense pouvoir rester en marge de ce genre de discussion, la question des risques du bisphénol A se pose, et est destinée à se poser avec plus d’acuité au cours des prochaines années.

Le papier, les arts graphiques, la communication visuelle, l’imprimerie, la photographie, les arts visuels, l’emballage…tout cela semble si loin des problèmes de contamination mis en évidence pour les biberons et vite éloignés par une réglementation ad hoc…et pourtant, nous ne pourrons pas y échapper.

On pardonnera de moins en moins, à l’avenir, à tous les professionnels de ne pas avoir pris en compte tel ou tel risque. Sans parler des tickets manipulés aux caisses des magasins, des emballages de nos repas et des polémiques sur la dose de toxicité, les associations avec d’autres composants et les possibles implications du bisphénol A dans le diabète de type 2, les troubles comportementaux et même le déficit d’attention chez l’enfant, les industriels ont tout intérêt à trouver des substituts, à tracer leurs pratiques…et à communiquer.

Dans cette course à l’image, les plus organisés seront probablement les plus rapides. En d’autres termes, ceux qui ont déjà une démarche qualité, sécurité…et environnement ?

Probablement. Car il s’agira, par exemple pour les producteurs d’emballages, de montrer patte blanche en démontrant l’innocuité de tel contenant alimentaire. Pour les papetiers, de fabriquer du papier dont la manipulation n’entraîne aucun risque de contamination…et de le prouver. Et ainsi de suite.

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