Délai de grâce pour Virgin

La décision est repoussée au 10 juin prochain, et le Tribunal de commerce de Paris donne jusqu’au 5 juin aux repreneurs potentiels pour se manifester.

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C’est tout ce que peut faire le tribunal de commerce pour les salariés en attente de la suite des événements.

L’enseigne Virgin, créée dans les années 70, a pourtant connu les périodes fastes de la distribution de livres et de produits culturels. Mais cette époque est révolue, et il n’y aura peut-être même pas de plan B. Une « situation critique » selon Aurélie Filippetti.

La fin de Virgin, c’est celle d’un monde. Celui de l’insolence d’une époque, qui fait place à une autre, de manière brutale, et sous le signe de l’anxiété. On n’en est plus en effet à déplorer la mort des petits libraires, mais celle des grands. Or moins un livre est vu, moins on l’achète.

Cent cinquante salariés manifestaient d’ailleurs aujourd’hui leur inquiétude devant le magasin des Champs-Elysées. Tout un symbole.

En effet, avec le retrait récent de l’offre de Rougier et Pié, les offres en cours se limitent à quelques magasins. Il  y a donc de fortes probabilités pour que le dossier évolue malheureusement, sauf nouvelle offre, vers une liquidation.

 

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