Une seconde presse numérique Epson pour l'imprimerie d'étiquettes Label 2G (69)

Le numérique se développe inexorablement dans le secteur de l'impression d'étiquettes, à l'instar de l'imprimerie Label 2G.

GraphiLine a rencontré Fabrice Coste, directeur de l'imprimerie Label 2G, basée à Saint Romain de Popey, qui vient de réceptionner une seconde presse numérique Epson SurePress, pleinement satisfait de son virage vers le numérique. Il répond aux questions d'Antoine Gaillard. 

Fabrice Coste, un an après avoir acquis votre première SurePress Epson, vous en avez commandé une seconde. Pourquoi cet investissement ? Votre petite entreprise ne connaît-elle pas la crise ?

Fabrice Coste - "Il semblerait ! Nous sommes raisonnable, les banquiers n'étant pas des philantropes ! Globalement, si les banques nous ont suivi, c'est que Label 2G affiche un dynamisme et une stratégie rassurants !"

Pourquoi une seconde SurePress. La première, on comprend puisqu'il s'agissait de passer au numérique, mais une seconde...

FC - "Parce que le modèle économique de la surePress, pour mon imprimerie, est vraiment pertinent. La première nous a agréablement surpris, augmentation de nos volumes, augmentation de nos marges, mise en oeuvre très simple, excellent rendu qualitatif, travail en temps masqué... A partir du moment ou c'est une machine qui ne nécessite qu'un seul opérateur pour la gérer entièrement, de la réception de l'email à au passage de la bobine pour la découpe laser, nous n'avons pas hésité."

Vous n'aviez pas plutôt intérêt à passer en trois équipes ?

FC - "Du fait de notre structure, nous ne sommes pas nombreux, j'avais besoin de concentrer la production sur une plage classique, à savoir 7h00-19h00. Il était plus pertinent pour nous d'avoir une seconde machine que de passer en 3 équipes... Cela permet en outre de dédier l'une de nos deux SurePress à des tirages un peu plus longs, et la seconde à des courts tirages !"

Sachant que ce sont des machines intéressantes jusqu'à 400-600 mètres !

FC - Selon le support et selon sa capacité à optimiser la grande laize, cette machine est en effet idéale entre 200 et 400 mètres, entre 500 et 600 mètres, cela peut encore se discuter, au delà, il faut passer sur une autre technologie !"

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