Activité faible et forte pression sur les prix pour le papetier Sequana

Le groupe papetier franco-italien (Antalis et Arjowiggins) ne parvient à redresser ses marges, que grâce à des fermetures de sites et des restructurations.

Si le pire a été évité pour le groupe papetier Sequana, autant le dire, la situation n'est pas brillante.

Victime de la baisse structurelle de son core business, les papiers d'imprimerie, le groupe n'est parvenu à redresser ses marges sur le dernier trimestre, qu'au prix d'une restructuration drastique, qui a vu les usines de Dalum et de Witcel fermer leurs portes en 2013, avant celle d'Ivybridge l'an prochain. Chez Antalis, les réorganisation succèdent aux réorganisation, en particulier en Autriche et en Allemagne.

Une véritable purge, qui permet au groupe d'améliorer sa situation en améliorant ses coûts, faute d'une reprise du marché.

A la fin septembre, Sequana n'en affiche pas moins une perte nette de près de 58 millions d’euros, dont 31 millions d’euros de provisions pour restructurations...

D'un point de vue développement, le groupe papetier compte bien redresser la barre avec les papiers Xerox, repris au groupe américain qui engage ainsi, lentement mais sûrement, son recentrage sur les services, à l'instar d'IBM en son temps...

Pour Antalis, l'intégration des papiers Xerox représentera un volume annuel de 280.000 tonnes de papier, soit 300 millions d'euros de facturation additionnelle !

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