Témoignage - Label G2, ses Espon et sa SEI

En 2013, Label G2, implanté à Saint-Romain de Popey dans le Rhône, faisait l’acquisition d’une découpe laser SEI ainsi que d'une seconde Espon. A l’approche de ce premier anniversaire, son directeur partage son expérience de ce nouvel équipement.

L'imprimerie d’étiquettes adhésives, Label G2, dirigée par Fabrice Coste, spécialisée dans les secteurs pharmaceutique, cosmétique, agro-alimentaire, phytosanitaire et viticole, fait le point sur son acquisition d’une découpe laser SEI et d’une SurePress L-4033A d’Espon l’an dernier.

Avec un parc constitué initialement de typo semi-rotatives, Label G2 avait déjà choisi SurePress L-4033A en 2011 pour s’agrandir. "Les résultats prometteurs de la première machine nous ont conforté dans l’idée de rester dans la gamme de produits de la marque."

"La production relativement faible de la machine, surtout lorsqu’on vient de la typo semi-rotative, n’est pas un problème en soi. Elle constitue même plutôt un atout, car elle s’intègre parfaitement dans le planning de travail de l’équipe PAO, qui a intégré cette nouvelle activité en temps masqué."

Côté technique, l’Espon et la SEI, simples d’utilisation, ont vite été adoptées par les employés. Pour la SurePress, "après 4 jours de formation, l’opérateur était opérationnel et apte à former un second collaborateur."

La découpe italienne a réservé son lot de bonnes surprises. "Je pensais que l’on allait dédier la découpe laser exclusivement au numérique mais on se rend compte que c’est intéressant pour les tirages de moyennes longueurs (500, 800, 1000 mètres). Ça peut être intéressant si on est sur du couché fin type pharma ou sur du PP, ça peut être intéressant de faire de la reprise en laser." Finalement "la découpe SEI fonctionne à 70% sur le numérique et 30% sur les dossiers traités par les typo semi-rotatives.La SEI est tellement performante sur les PP (polypropylène ndlr), que l’on privilégie souvent la découpe laser et on ne fait que l’impression sur nos typo semi-rotatives."

De plus les deux machines ont permis d’éviter des pertes. La découpe produit peu de gâche : "il faut 2, 3 ou 10 mètres et ça y est on façonne". Sur les SurePress, "nous profitons du fait que les supports sont les mêmes pour ne plus jeter les fins de bobines de nos presses typographiques : nous les réutilisons."

Avec presque un an de recul, le bilan est donc très satisfaisant pour Fabrice Coste, qui estime une rentabilité plus haute que prévue.

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