Success Card : carte de visite mais aussi outil de communication et de marketing original !

Imprimable en sérigraphie, la Success Card emprunte son format aux cartes de crédit.

Les membres du réseau Imprimerie-OnLine sont formidables ! Un reprographe-imprimeur parisien, Robert Albou - directeur de GETI - a conçu et exploite une idée originale, aux immenses possibilités : la carte de visite qui est aussi un cédérom. Il l'a baptisée la Success Card.

Robert Albou, directeur de Geti et concepteur de la Success Card : "Elle offre une véritable alternative à la banalité dans laquelle est tombée la carte de visite"

Pourquoi Success Card ? Sans doute par analogie avec l'idée que le fils de Robert Albou, fervent informaticien, lui rapporta, un jour, des Etats-Unis où cette initiative était déjà entrée dans les moeurs.

Le concept

De quoi s'agit-il ? Le concept marie un concept de communication commercial éprouvé aux nouvelles technologies. En effet, il consiste à confier le plus d'informations possible à sa carte de visite et, dans le même temps, à utiliser une technologie numérique désormais entrée dans les moeurs : le cédérom. Au confluent : la Success Card.

Elle a le format d'une carte de crédit et porte sur une face une impression sérigraphique classique destinée à supporter les informations classiques - dont les noms, coordonnées, téléphone, logo... Au verso, c'est la piste du cédérom dont la capacité varie de 30 à 60 Méga octets. Autant dire, plus que nécessaire pour un contenu riche en textes, images, vidéos, sons, liens vers des sites Internet, etc. "Les déclinaisons sont illimitées" confie Robert Albou. ""La Success Card offre une véritable alternative à la banalité dans laquelle est finalement tombée la carte de visite. Le détenteur de cette carte peut achever de se présenter sous son meilleur jour et le plus complètement possible. Avec l'assurance que ce produit, à l'inverse d'un banale carte papier que l'on glisse souvent trop rapidement dans sa poche, attirera l'oeil, aiguisera la curiosité et sera inmanquablement lue sur le premier lecteur de cédéroms".

L'utilisation

Robert Albou a raison : cela a été mon premier réflexe de retour devant mon Mac ce jour-là. A noter qu'un PC aurait tout aussi bien convenu puisque les Success Card peuvent être lues indifféremments en environnement MacOS ou Windows (évitez néanmoins les iMac et autres mangeurs de cédéroms...). Une fois introduite dans le lecteur, la Success Card démarre toute seule grâce à son autorun, ce petit bout de logiciel qui évite d'avoir à le faire de manière manuelle. Dans ce cas, le choix de Robert Albou s'est porté sur Flash de Macromédia.

Simple à utiliser...
... la Success Card est introduite sur le porte Cédérom...
... avant de livrer ses secrets.

L'utilisateur a ensuite tout loisir de découvrir ce que lui a réservé son interlocuteur : une présentation de lui-même, de sa société, des ses activités, des ses investissements, de ses produits, etc. Des liens peuvent enfin permettre d'accéder directement à un site Internet ou à une messagerie électronique. On est loin, du simple bristol, même élégant, très loin...

Un vrai produit technique de communication

Le Groupement d'éditions techniques et professionnelles, le GETI, que dirige Robert Albou depuis près d'un quart de siècle, était la structure indiquée pour promouvoir ce produit. Reprographe, Robert Albou sait combien la Success Card peut répondre à une exigence pour des produits de communication sans cesse améliorés; imprimeur, il est l'assurance d'un niveau de qualité professionnel. Il produit sur un petit parc offset et en numérique. Il réceptionne bientôt une des toutes premières Canon CLC 5000 à être commandées en France. Le GETI gère, en association avec le client, la conception et la gestion du contenu de la Success Card. Il en assure l'impression en sérigraphie et suit la gravure et la finition qui sont confiées à une entreprise néerlandaise. A l'étape de la gravure, la Success Cardà l'apparence d'un cédérom tout à fait classique. C'est ensuite, une fois cette étape franchie, que le cédérom est taillé à la forme de la carte de crédit. Une procédure de façonnage qui est délicate et qui doit être très bien maîtrisée.

Le coût : très supportable

Le coût maximum, hors frais relatifs au contenu de la Success Card, se montent à 25 francs l'unité sur la base de 1 000 exemplaires. Le brevet est déposé depuis le 10 septembre dernier auprès de l'Inpi et, Robert Albou est heureux : déjà les demandes affluent par dizaines. Pour la Success Card, c'est vraiment une Success Story logique qui s'annonce...

Info pratique

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