Berger-Levrault retrouve l'équilibre

La sortie des métiers de l'imprimerie se traduit par une nette amélioration de la rentabilité du groupe.

Le conseil d’administration, réuni le 27 septembre 2001 sous la présidence d’Alain Sourisseau, a examiné les comptes consolidés du premier semestre 2001. Voici les principales données consolidées (dans l'ordre : publié le 30 juin 2000, pro-forma au 30 juin 2000, publié le 30 juin 2001 (en MF) et variation 2001/pro-forma en millions d'euros) : Chiffre d'affaires : 347, 255, 230, 35,03 Résultat d'exploitation : (11,6), (7,0), 0,1, 0,02  Résultat courant : (15,4), (8,8), (2,6), (0,40) Résultat exceptionnel : 0,4, 1,8, (0,2), (0,03)  Résultat net avant survaleur et mises en équivalence : (10,6), (5,9), (1,4), (0,21)  Résultat net  : (12,9), (9,8), (8,4), (1,28)  Capacité d'autofinancement : 13,2, 3,6, 7,1, 1,08  Endettement financier net : 192,3, 174,7, 130,5, 19,89 Les variations de périmètre importantes intervenues en 2000 justifient l’établissement de comptes pro-forma pour le premier semestre 2000. Les comptes pro-forma intègrent les sociétés acquises en 2000 (Salic, GET, IAT et Médiane) et déconsolident les métiers de l’imprimerie dès le 1er janvier 2000. Berger-Levrault retrouve l’équilibre d’exploitation au premier semestre 2001, tirant ainsi les premiers bénéfices de la profonde restructuration engagée depuis deux ans. Cette performance, obtenue dans un contexte de ralentissement des investissements des collectivités locales dû à la période électorale, s’explique par trois raisons majeures :

  • La sortie des métiers de l’imprimerie au 31/12/2000 pour lesquels Berger-Levrault n’avait pas la taille critique et qui pesaient de ce fait lourdement sur la rentabilité du Groupe;
  • La restauration des résultats des métiers de l'édition spécialisée à destination des collectivités publiques Les ouvrages et imprimés (Berger-Levrault, Sofiac) bénéficient d’une activité soutenue au premier semestre et des effets positifs de la rationalisation de leur activité logistique dont la réorganisation avait pesé significativement sur ses marges en 2000.
Quant à l’édition de logiciels (Magnus, Sirius, Get), malgré l’atonie du marché, elle tire profit des synergies réalisées avec les sociétés acquises en 2000 pour réduire ses coûts et maintenir son niveau de rentabilité. La réduction des frais de structure grâce à la réorganisation des services centraux et à la centralisation des services comptables et informatiques Le repositionnement stratégique du métier de gestion de l’information documentaire (société AIS) s’est traduit à la fin du premier semestre par l’obtention de contrats significatifs dans les domaines de la numérisation des fonds documentaires et du catalogue électronique. Toutefois ces nouveaux contrats ne contribueront significativement au chiffre d’affaires du département qu’à partir de 2002. L’endettement financier du groupe s’allège nettement sous le double effet de l’augmentation de capital de 36 MF (5,49 ME) réalisée au premier trimestre et de la déconsolidation de la dette des métiers de l’imprimerie. Au deuxième semestre, le rebond des commandes des collectivités locales devrait permettre au groupe de confirmer son retour à l’équilibre d’exploitation.

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