L'impression numérique couleur face à l’offset (vol.2) : les atouts

Après avoir démontré que l’offset, face aux prérogatives du numérique, avait rapidement opposé des solutions qui mettent désormais les deux procédés à armes égales sur le marché de l’impression à la demande, Jean-François Raynaud aborde les atouts qui feront la différence en faveur du nouveau procédé.

“Je vois trois grands domaines de prédilection pour l’impression numérique couleurs. La première, c’est l’application récurrente. Autrement dit : du très court tirage mais qui revient souvent et qui donne lieu à une vraie gestion du document et, par conséquent, génère une vraie valeur ajoutée.

Jean-François Raynaud : le salut est dans la personnalisation.

Un exemple ? Les supports de formation. Dans ce domaine, l’éditeur est invité à intégrer un processus valorisant qui lui permettra de transmettre ses fichiers de manière totalement sécurisée, de les voir mettre à jour et de les faire imprimer à la demande sans être tenu de vérifier. Second domaine : la segmentation ou personnalisation par segment. C’est le cas lorsqu’on décidce d’imprimer, par exemple, sur un total de 1 500 exemplaires, 500 en français, 500 en anglais et autant en espagnol. Troisième domaine : la personnalisation complète du document. C’est cette troisième solution la plus prometteuse à long terme. Elle est en effet vraiment porteuse de valeur ajoutée pour les entreprises. Ses coûts sont constitués pour moitié au moins de coûts de service et de distribution. Inversement, les deux premières solutions seront rattrapées, tôt ou tard, par le jeu de la concurrence et, par conséquent, par les pressions sur les prix”. Prochain volet : un exemple, l’assurance directe.

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