Le groupe Otor toujours déficitaire

La fermeture d'une usine déficitaire en Belgique et la reconversion de celle de Rouen -qui prévoit des licenciements en même temps que la hausse de sa rentabilité- n'ont pas suffi à endiguer ses pertes.

Otor n'a pu amortir une augmentation de 300% des prix des vieux papiers au premier semestre, sa matière première. Cependant, le fabricant de carton pour l'emballage a réduit sa perte nette part du groupe à 6,67 millions d'euros au premier semestre contre 10,98 millions d'euros en 1999. Le chiffre d'affaires, de 200,7 millions d'euros, est même en hausse de 12%. Le cash-flow a plus que doublé : 14,14 millions d'euros. En juin, une augmentation de capital de 45 millions d'euros a permis de désendetter le groupe : son taux d'endettement est passé à 1,19%. Premier recycleur français de vieux papiers et deuxième fabricant de carton ondulé, Otor reste optimiste. Son nouveau système de suremballage, Otorflash, permettra notamment de réduire de 50 à 80% le temps de mise en rayon dans les grandes surfaces. Le marché semble également convaincu du retour des bénéfices : le cours de l'action a augmenté de 14% hier.

Réagir à cet article :
Ajouter un commentaire...