Picture Perfect International (vol. 1) : premier utilisateur français de l’Indigo Platinum

Maurice Bensimon, gérant du studio de création Picture Perfect International (PPI), est venu à l’impression par nécessité naturelle : la sous-traitance apportait une réponse incomplète à ses besoins en imprimé.

Quelques semaines après notre première visite, l’atelier d’impression numérique de PPI, au 23 rue d’Antin, à Paris, présente une configuration quasi définitive : la “vieille” E-Print 1000+ - la première Indigo jamais entrée chez PPI - qui était en cours de démontage, est partie. Elle a laissé la place à un massicot et à divers petits équipements de finition venus compléter l’investissement principal - 230 KE environ - qu'est la Platinum. La mode : un marché exigeant Un rapide rappel : PPI est un bureau de création auquel le marché de la mode (prêt à porter et haute couture) apporte 80 % de son chiffre d’affaires (1,2 ME avec 12 personnes). Mais la nécessité fait loi. C’est un marché exigeant en termes de qualité, de délais et de services. Et PPI est aujourd’hui devenu davantage qu’un atelier de PAO.


Maurice Bensimon à l'atelier PAO de PPI - D'où tout est parti...


La première Platinum française - Pour répondre à des exigences en termes de délais et de qualité.
En effet, les besoins en impression se sont réellement faits pressants. De plus, les exigences en termes de délais et de chromie étaient incomplètement satisfaites par la sous-traitance. La quasi totalité des dossiers traités sont essentiellement constitués de photos de très grande qualité. Voici quatre ans, Maurice Bensimon, qui venait déjà de faire effectuer à son entreprise le virage de la photogravure, a donc choisi de se donner les moyens d’imprimer en faisant l’acquisition de sa première Indigo. Avec cette première machine, PPI a réalisé quelques petites prouesses. Sans compter les travaux donnés à imprimer à l’extérieur, l’E-Print 1000+ a été utilisée en moyenne au rythme de production de 450 000 tours/mois. Une production que l’on a pu qualifier rapidement de sérieuse et d’industrielle. L’année dernière, le temps était venu pour PPI d’envisager un outil apte à la fois à produire davantage et avec une meilleure qualité, mais aussi à couvrir un plus large spectre de produits afin de réintégrer des travaux donnés à l’extérieur. Après les diverses et nécessaires consultations, Maurice Bensimon a choisi l’Indigo Platinum. Prochain volet : pourquoi la Platinum ?
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