Papier : Trebruk et la gestion de la couleur (vol. 1)

Intéressant. Avec la mise à disposition de profils ICC adaptés à ses produits, Trebruk accompagne ses clients pour une utilisation optimale de ses papiers de communication et d’édition. L’industriel se fait aussi prestataire de services.

Trebruk ne peut se vanter d’être un géant du papier. Le groupe suédois n’en a d’ailleurs pas la prétention. Il ne leur ressemble pas. Ses trois usines produisent non pas des millions de tonnes de “commodités” (papiers de grande consommation comme les ramettes pour usages bureautiques) et de faible valeur ajoutée mais des papiers fins pour l’édition et la communication dotés de davantage de caractère et de spécificités. Trebruk appartient donc à une famille de papetiers qui n’auront jamais de colossaux investissements ni de rachats gargantuesques à proclamer mais qui savent se différencier par la qualité de leur production, leur taille bien plus humaine et des annonces autrement plus importantes car elles ont pour but d’aider l’acheteur de leur papier à bien l’utiliser. Et, ce faisant, à favoriser de meilleurs profits. Ce qui va devenir incontournable... Pierre Vincent ne fait pas autre chose quand il soutient un choix d’initiatives artistiques plus qu’intéressantes - et la liste est déjà longue ! - ou lance en France des profils ICC adaptés à ses papiers. C'est un fait : la gestion de la couleur, balbutiante voire curieusement rebutante si l’on se réfère à la réalité des pratiques des professionnels de l’image, s’impose. Avec un standard : celui de l’International Colour Consortium (ICC).


Sur le site de Munkendals : un papetier s'empare de la couleur...
Dans quelques années, c’est évident, les procédures établies par ce consortium et concrétisées par les fameux profils ICC auront fini de s’imposer. Qu’on le veuille ou non. Il sera alors impossible de concevoir la reproduction de la couleur autrement. Pour quelles raisons ? En premier lieu, parce que vos partenaires - client, créatif, photograveur ou imprimeur - exigeront de telles procédures. En second lieu, parce que c’est la meilleure solution pour produire la qualité voulue le plus rapidement possible. En d’autres termes, pour éliminer les procédures inutiles, répétitives et coûteuses. Quand on connaît le prix de la non-qualité... Prochain volet : les profils ICC de Trebruk


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