L’épreuvage sur copieur : Toshiba en outsider ?

Jusqu’à une époque très récente, Toshiba n’a jamais prétendu participer à la course vers la couleur de qualité arts graphiques. Avec les nouveaux e-studio210c et e-studio310c, les choses commenceraient-elles à changer ?

Les derniers-nés de la gamme numérique Document Manager de Toshiba demeurent, en théorie, des systèmes conçus pour des utilisations bureautiques. Des systèmes avant tout productifs, d’un prix raisonnable et pratiques.

Le tableau de bord (en haut) et le four original du e-studio310c.

En les mettant au point, le constructeur japonais a cherché à intéresser à la couleur des populations d’utilisateurs à-priori loin de ces considérations. Les arts graphiques pourraient, néanmoins, trouver ces nouveaux outils de production couleur plus qu’intéressants.

Productivité d’abord...

Le premier objectif demeure la productivité. Dès ce mois-ci, grâce à une vitesse de production de respectivement de 21 et 31 copies couleur à la minute, les e-studio 210 et 310 remplaceront les FC 15 et FC 22 que l’on connaît déjà. Des FC 15 et FC 22, les deux nouveaux produits reprennent, tout de même, les principales qualités mécaniques : quatre tambours en ligne pour assurer un cheminement rectiligne et direct du papier et l’unité laser à quatre faisceaux. Par contre, ils ont reçu une courroie de chauffe et sont les premiers de la gamme à être équipés d’office d’une mémoire vive de 128 Mo et d’un disque dur de 20 Go, ce qui fait d’eux de parfaites solutions d'impression couleurs de production. Cette mémoire permet en outre d'accéder à des fonctions intéressantes de finition : création automatique et en ligne de livrets. En termes de capacité, ils seront uniques avec, notamment, un système de compression qui permet de numériser 200 pages A3 recto/verso et d'effectuer du tri électronique.

Faciliter l’accès à la couleur

Ce sont des systèmes couleur utilisables aussi facilement que des monochromes. L’utilisateur ne voit qu’une seule différence : la couleur en sortie au lieu du noir & blanc. Le scanner est pilotable depuis le copieur et ne nécessite aucune spécialisation du personnel. Les utilisateurs habitués à travailler depuis le tableau de bord du système ne verront donc pas leurs habitudes bousculées.

La qualité graphique en plus

De plus, l’utilisateur dispose d’un outil de production d’images couleurs déjà performant et de qualité graphique professionnelle. Peu chargées en silicone, les toners utilisés sur les 210c et 310c permettent un meilleur rendu avec moins de reflets et sans dépôt. Utilisées connectées à un Fiery type X ou Z, ces imprimantes de production deviennent compatibles aux profils ICC/ICM et impriment du PDF. L’imprimerie n’est pas loi, d’autant qu’elles acceptent également des grammages élevés de papier, que ce soit depuis les cassettes ou depuis l’introducteur manuel.

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