Impression numérique : Dotrix ouvre la voie "industrielle" (vol. 2)

Dotrix regarde résolument vers l’impression numérique « industrielle » en y mettant ses plus grands espoirs. Néanmoins, cette société issue de l’éclatement des activités de Barco Graphics doit la majeure partie de ses revenus à des solutions logicielles qui ont déjà fait leurs preuves.

Avec les logiciels de conception Fortuna et SecuSeal dans le domaine du fiduciaire et des documents de sécurité et avec Arabesque et son CMS dans celui de la décoration, Dotrix réalise quelque 10 millions d’euros de chiffre d’affaires annuelle. La technologie d’impression numérique industrielle « dot factory », quant à elle, vient à peine d’être vraiment lancée sur le marché. Mais, on a d’ores et déjà là, l’ordre de bataille de Dotrix : sécurité, impression et impression industriel sont désormais les trois pôles sur lesquels la jeune société construit son offre de solutions intégrées. Le marché du court tirage industriel Tournant résolument le dos à l’édition et à l’imprimerie de labeur, la technologie d’impression industrielle mise au point par Dotrix a deux cibles de prédilection : l’emballage et l’industrie. Mais, que ce soit sur l’un ou l’autre secteur, l’approche que l’utilisateur aura de cette solution ne change pas : c’est bien de production en petites séries de spécialités à forte valeur ajoutée dont on parle. Qu’il s’agisse de réaliser une maquette d’emballage, un projet d’étiquettes, de papier peint (idéal pour composer des catalogues) ou un essai de rendu de mélaminés. C’est aussi une technologie à deux visages : elle est disponible sous forme d’un module de base ou d’une machine qui intègre ce module. La machine, baptisée « . factory » (prononcez « dot factory ») est accessible soit directement auprès de Dotrix soit via un réseau de revendeurs. Le module, baptisé SPICE – pour Single Pass Inkjet Color Engine - est, quant à lui la version OEM de la technologie « . factory ». Elle peut être achetée par d’autres fabricants de machines à imprimer pour compléter un process flexo, par exemple. La première machine « . factory » a été livrée en Belgique, chez Chiyoda Europa. Le premier module SPICE équipe une rotative petite laize flexo Mark Andy. Elle est installée dans le laboratoire du constructeur américain de Saint-Louis, dans le Missouri, qui a commandé un second SPICE pour un de ses clients. Il subi ses derniers tests en ce moment même à Gand avant livraison. Prochain volet : la technologie en détails.
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