Labeur : l'imprimerie Rosay Busson liquidée

L'imprimerie parisienne aura tenu moins d'un an depuis sa reprise par l'homme d'affaires Hamid Haddak.

Il y a un an tout juste en effet, son plan de reprise avait été préféré aux autres, notamment celui des salariés. Et ce pour aboutir sur un véritable gâchis industriel pour qui connaît ce que fut cette entreprise, dans le domaine du luxe et de la presse. Il semble donc qu'à la lecture des faits, la méthode Haddak ne marche pas. L'ex-SCIA, également reprise par l'homme d'affaires et rebaptisée Daniel Rotatives, n'avait guère tenu plus longtemps. De nombreux impayés, notamment de charges et surtout d'électicité, avaient entraîné sa fermeture définitive. Une liquidation qui aurait dû avoir lieu 1 an auparavant si l'entrepreneur n'avait pas mené un lobbying intense, qui finalement n'aura servi qu'à faire reculer une échéance incontournable. Une situation qui pose directement la question du traitement des entreprises en difficulté par les juridictions consulaires. Car en cas de difficulté d'entreprise, faut-il préférer le projet qui annonce vouloir sauver le plus d'emplois possible ou celui qui cherche à pérenniser l'activité de l'entreprise ? La question est posée...

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