Formation : Dominique Legrand organise une formation sur l'épreuvage numérique

Dominique Legrand propose des réponses aux graphistes, photographes, imprimeurs et toute personne concernée par l'épreuvage numérique.

L’épreuvage contractuel et la gestion de la couleur dans la chaîne graphique en flux de production ICC. Dans «épreuve», il y a le mot «preuve» : il va falloir donner la preuve que le projet en cours à l’état de maquette, puis en prépresse, sera reproduit en grand nombre à l’identique. Les moyens industriels mis en oeuvre, obéissant à des contraintes techniques, et les coûts engagés ne permettent pas l’aventure. Avec le développement des CTP, l’absence de films ne permet plus de fournir des épreuves standards de type Cromalin/Matchprint. Le client, comme le fournisseur, sont donc obligés de faire confiance à une épreuve numérique sensée apporter la preuve de la cohérence chromatique du travail en cours. A ce jour, dans de trop nombreux cas, cette épreuve n’est en fait qu’une «belle image en couleurs» et non pas un «bon-à-tirer» qui, par définition, doit simuler très précisément le rendu de l’impression ou de la sortie finale. Quelle est alors la fiabilité de ce nouveau juge de paix ? Que faut-il prouver pour que cette image devienne une véritable «épreuve contractuelle»? Les réponses sont apportées, depuis quelques années, par la gestion de la couleur en flux ICC, technologie qui a largement dépassé l’étape de l’expérimentation mais qui est encore trop peu utilisée dans les entreprises. Quoiqu’en perpétuelle évolution, ce concept est déjà mis en oeuvre avec succès dans des sites de production et l’avenir est clairement défini dans ce sens. PROGRAMME DE LA JOURNÉE : • Rappels nécessaires : la lumière et les couleurs. Notre perception colorée, le scanner, la prise de vue numérique, les outils de mesures (densitomètre, colorimètre et spectrophotomètre). • Les sources lumineuses et les matières colorantes. Couleurs RVB et CMJ. • Le mode TSL : Teinte, Saturation, Luminosité. Les espaces colorimétriques. Les modèles mathématiques de représentation des couleurs CIE 31, CIELAB… • Les « vraies couleurs », universelles et indépendantes, exprimées en L*a*b* • L’affichage écran et l’image imprimée. Les rendus colorés sont dépendants des périphériques : les mêmes données numériques ne produisent pas des couleurs identiques. • La gestion de la couleur de la prise de vue ou la maquette jusqu’à l’impression finale : - Calibrage : optimiser et stabiliser les outils périphériques. - Caractérisation : créer les profils ICC, cartes d’identité de chaque périphérique. - Mise en oeuvre : harmoniser les rendus de couleurs sur les écrans, imprimantes, copieurs, presses offset, tireuses et presses numériques… • ColorSync (Apple) ou ICM sous Windows, les « moteurs » de conversion, recalculent les données numériques «sur mesures» pour chaque périphérique afin de conserver la cohérence des couleurs originales. • L’épreuvage numérique : simulation du rendu couleur final sur les écrans (soft proofing) et les imprimantes. Qu’est-ce qu’un Bon-à-Tirer contractuel ? • Quelle est la preuve de la fiabilité de l’épreuve ? • Comment régler les préférences couleurs sur Photoshop et les autres logiciels prépresse. • Qui est responsable de quoi quant à la fidélité des couleurs ? • Quelle type d’épreuve doit fournir le graphiste, le photographe, le photograveur, l’imprimeur, l’agence… ? • Nouvelles méthodes de travail : retouche photo en RVB ou quadrichromie en CMJN ? • Quels formats de fichier à l’enregistrement selon les destinations.

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