Finale des Olympiades des métiers - dernière ligne droite pour les concurrents de l’impression offset

Les finalistes des Olympiades des métiers s’affronteront la semaine prochaine à Leipzig.

Du 2 au 7 juillet, les huit finalistes venus d’Allemagne, d’Autriche, de Belgique, du Canada, d’Estonie, de Finlande, de France et de Suisse concourront pour la finale internationale des Olympiades des Métiers.

La préparation des jeunes finalistes a été organisée au Print Media Center du groupe Heidelberg, un membre fondateur des Olympiades des Métiers en Allemagne. Durant cinq jours, les finalistes se sont entrainés sur des équipements Heidelberg : des presses Speedmaster SX 52 et des systèmes numériques Linoprint C. L’objectif était d’habituer les participants au matériel sur lequel ils seront évalués.

Bernhard Nahm, membre du jury, indique : « La Speedmaster SM/SX 52 est la plus populaire dans le domaine de la formation, et elle est idéale pour préparer ces jeunes à affronter les épreuves qui les attendent. Cette machine petit format est totalement en phase avec nos presses grand format en termes d’équipements techniques et d’automatisation ». 

Pour la France, un jeune imprimeur alsacien, Anthony Fluhr, est l’heureux candidat pour cette finale. Il connaît bien le matériel sur lequel il va concourir, pour l’avoir utilisé chez son patron, Christophe Isenmann, le gérant de l’imprimerie Bleue comme une Orange à Hochfelden (67).

Christophe Isenmann explique pour GraphiLine : « Anthony est arrivé chez nous fin août 2012, après deux ans à l’imprimerie Parmentier. Lorsque ses professeurs nous ont demandé de le laisser participer à ces Olympiades, je me suis bien sûr engagé à lui en donner les moyens. Nous nous sommes donc organisés pour qu’Anthony puisse, le plus possible, travailler sur la SM 52 : Anthony reçoit l’appui du chef d’atelier et bien sûr du conducteur attitré de la machine, qui se voit attribuer un autre travail quand Anthony est chez nous. »

« Lorsque la finale sera passée, Anthony devra faire d’autres travaux, pour se former sur d’autres matériels et compléter ainsi son expérience », poursuit le gérant, qui ajoute qu’Anthony est un apprenti plutôt motivé, surtout depuis qu’il participe aux Olympiades des Métiers, qui ont constitué pour lui un véritable moteur.

Et Christophe Isenmann de conclure : « C’est important de transmettre son expérience à de nouveaux imprimeurs. J’ai 36 ans d’expérience dans le packaging, et pour l’anecdote, le nom Bleue comme une Orange que j’ai donné à l’imprimerie vient du poème de Paul Eluard que j’ai appris au lycée. C’est une histoire qui continue… »

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