L'imprimerie Jouve lance une rupture conventionnelle collective

Ce plan de départs volontaires s'inscrit dans un plan plus vaste de redynamisation de l'activité d'impression qui doit s'étaler sur plusieurs années.

La direction du groupe Jouve a présenté mercredi 22 mai aux salariés de l’imprimerie Jouve un plan de « redynamisation » sur plusieurs années, afin de remettre l’activité d’impression sur le chemin de la croissance a expliqué Thibault Lanxade, président du groupe Jouve dans Le Courrier de la Mayenne.

Ce plan se traduit par une rupture conventionnelle collective, en accord avec le syndicat majoritaire, la CFTC. Le syndicat précise dans le quotidien que les employés quitteront l’entreprise uniquement « s’ils ont un CDI ou un projet de reprise ou création d’entreprise ». Ces départs volontaires concernent les postes de conducteur de presse et conducteur de chaîne de brochage.

Créé en 1903, Jouve s’est construit autour d’un projet d’imprimerie sur le site central de Mayenne. Le groupe est spécialisé dans la préparation de fichiers, la fabrication des livres, petits et moyens tirages, le routage, l’acquisition, la valorisation et la diffusion de l’information (dématérialisation, diffusion multicanal, mise en forme et mise en page, indexation de métadonnées…).

En février 2019, le groupe a annoncé la nomination de Sébastien Naslain à la direction de l’activité Impression et Services associés.

« Dans le cadre de ses fonctions, Sébastien Naslain aura pour principales missions de définir une vision stratégique génératrice d’une meilleure rentabilité et d’instaurer une nouvelle dynamique en faisant évoluer l’organisation, les méthodes de travail et les pratiques managériales », expliquait alors le groupe.

Jouve est aujourd’hui un groupe international qui comprend une société associée aux États-Unis, Flatirons. Au total, le groupe emploie environ 2 500 personnes.

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