Derniers chiffres sur l'évolution globale du métier d'imprimeur

Le rapport annuel de l'Idep fait le point sur l'évolution des volumes d'imprimés en France. Si la tendance est toujours à la baisse, elle est cependant moins forte que l'année précédente.

La tendance toujours à la baisse des volumes

L’institut de développement et d’expertise du plurimédia (Idep) publiait en novembre dernier son Rapport annuel « Regards sur les marchés de la communication graphique ». Cette publication qui fait l’état des lieux de l’évolution globale du secteur de l’imprimerie en France est basée sur les chiffres et données de l’année 2018. Et l’année 2018 confirme à nouveau une baisse des volumes imprimés en France, d’environ 2 %, annonce l’Idep en guise d’introduction. Cette baisse est cependant moins forte que l’année précédente qui avait vu le tonnage reculer de 3,8 %.

« La baisse continue des volumes tient notamment à la place croissante qu’occupe la communication digitale dans nos sociétés », souligne l’Idep. Cette baisse n’affecte cependant pas tous les marchés de la même manière.

Autre donnée apportée par le Rapport, les grammages des papiers utilisés dans les industries graphiques, notamment pour les imprimés publicitaires qui représentent un tiers du tonnage total, sont en forte baisse depuis quelques années.

D’après les données d’Eurostat, les importations d’imprimés, tous marchés confondus, ont également baissé de 3,7 %. L’Idep précise que les importations satisfont près de 30 % de la demande intérieure, ce qui représente une proportion stable par rapport à l’an dernier. À noter toutefois que les importations représentaient 21 % de la demande totale d’imprimés en France en 2014.

Les principaux pays importateurs d’imprimés sont l’Allemagne, la Belgique, l’Italie et l’Espagne. À eux quatre, ils représentent près de 82 % des flux.

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