Croissance du chiffre d'affaires et embauches à l'Imprimerie Coopérative des Sucs

Pour l'année 2019, l'Imprimerie Coopérative des Sucs compte poursuivre ses investissements avec le changement de sa presse offset, et l'acquisition d'une nouvelle ligne de coupe massicot et d'une plieuse Rotary.

La santé financière de l’Imprimerie Coopérative des Sucs est au beau fixe. Un chiffre d’affaires en croissance, des embauches en 2018, des investissements récents qui portent leurs fruits et d’autres à venir, une opération de croissance externe… L’Imprimerie installée à Yssingeaux en Haute-Loire semble faire un sans-faute depuis sa reprise en scop par des salariés en 2016.

Jean-Marc Marzona, gérant de l’Imprimerie Coopérative des Sucs, fait le point sur la situation actuelle de l’entreprise :

« Nous avons clôturé l’année 2018 avec une progression du CA de plus de 20 % et sommes passés de 18 à 27 collaborateurs. Cette progression a été rendue possible grâce à plusieurs facteurs.

D’une part, les investissements portent leurs fruits : filmeuse automatique, presse de découpe, pôle numérique renforcé avec la presse Iridesse 6 couleurs et un traceur grand format… Et d’autre part, notre équipe est impliquée dans le développement de l’entreprise : réflexion sur les moyens d’optimiser notre production, mise en place des outils d’automatisation planning afin de réduire nos délais et les respecter. »

Encore d’autres investissements en 2019 notamment en offset

Pour l’année 2019, l’Imprimerie Coopérative des Sucs compte poursuivre ses investissements avec le changement de sa presse offset et l’acquisition d’une nouvelle ligne de coupe massicot et d’une plieuse Rotary, poursuit Jean-Marc Marzona.

En offset, l’imprimerie dispose actuellement d’une presse Komori Lithrone S40 - 72x102cm équipée de cinq groupes d’impression et un groupe vernis acrylique (brillant, satin, soft touch et drip off), et d’une presse Ryobi GX en format 36 x 52 cm 4 couleurs en ligne ou retiration, micro-perforation, numéroteur, et chargeur d’enveloppes.

L’imprimerie a commencé l’année sur une nouvelle progression de 15 % et envisage de réaliser, à court terme, une opération de croissance externe.

En liquidation judiciaire en 2016, l’entreprise s’appelait auparavant Phil’Print avant d’être reprise en Scop par 17 de ses anciens salariés. L’investissement de chaque salarié dans l’imprimerie est de 50 000 euros maximum par personne avec un minimum de 10 000 euros. Et quand la société fait du résultat, le résultat est partageable.

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