Coronavirus : la Ficime s'inquiète et demande à l'Etat d'agir

© Gerd Altmann/Pixabay

La Ficime demande à l'État de reconnaître un cas de force majeure et a également mis en place une cellule de crise.

La Fédération des entreprises internationales de la mécanique et de l'électronique demande à l'État de reconnaître un cas de force majeure dans l'épidémie du nouveau coronavirus (ou Covid 19). Cela permettrait de minimiser les conséquences financières de cette épidémie sur les entreprises. La production et la distribution des entreprises de la fédération sont à l'échelle mondiale, et donc "impactées à plus ou moins court terme en raison des risques de retard de livraisons".

La Ficime regroupe 13 syndicats et unions et représente 417 entreprises internationales de la mécanique et de l'électronique dont le Syndicat national des entreprises de solutions et systèmes d'information et d'impression (SNESSII) et le Syndicat des entreprises de commerce international de matériels d'emballage, de process, de marquage et de contrôle (Secimep).

La fédération a, de son côté, déjà mis en place plusieurs mesures pour accompagner ses entreprises qui emploient 100 000 personnes. Elle s'est dotée d'une cellule de crise et met à la disposition de ses adhérents une lettre type informative à destination de leurs clients et une circulaire juridique qui analyse les différentes clauses contractuelles possibles, les réglementations et législations en vigueur, et propose des solutions rédactionnelles de réponse.

"Ces actions traduisent notre inquiétude et celle de nos adhérents sur les conséquences à court et moyen terme que cette crise est susceptible d'avoir tant sur les risques de pénalités de retard que de pertes de chiffres d'affaires significatives" indique l'organisation professionnelle.

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