Témoignage - GDS imprimeurs (87), un an après son passage au numérique avec la Meteor de MGI

Il y a près d’un an, GDS imprimeurs, au chiffre d’affaires de 7,5 millions d’euros, installe une presse numérique MGI Meteor, dans son parc offset.

L’imprimerie GDS imprimeurs basée à Limoges, est une imprimerie traditionnelle qui a 27 ans d’existence. Et bien que GDS imprimeurs ait racheté la société parisienne Promoprint, spécialisée dans l’impression numérique, le site du Limousin est resté à l’offset. 

En 2013, Raphaël Gabouty, le PDG de GDS imprimeurs, décide de doter son site limougeaud, d’une presse numérique : ″On avait tout un tas de petits formats sur lesquels on ne pouvait pas se placer en prix, comparativement à des imprimeurs offset. On voulait éviter la sous-traitance. On voulait, en fait, avant tout, répondre à la demande que développer l’offre.″

Le directeur général souhaite une presse numérique offrant un niveau de qualité très proche de l’offset, une utilisation complémentaire à son parc offset 72x102.

Sur le salon Graphitec en 2013, il rencontre des confrères équipés avec la Meteor de MGI. Son choix est fait. Il passe commande d’une presse numérique MGI Meteor DP8700 XL au format 330x1020 mm avec un margeur spécifique pour les enveloppes. En octobre, il démarre la production.

Désormais, 10 mois se sont écoulés. Et le bilan de la presse numérique MGI est à la hauteur des attentes de cet imprimeur : ″On gagne en réactivité, on gagne en positionnement prix, on gagne en flexibilité et on gagne en rapidité. On sous-traite beaucoup moins et on a consolidé notre clientèle.″

La MGI a été adoptée rapidement par l'équipe. D'ailleurs, l’un des critères décisifs pour le constructeur français est sa ″philosophie un peu offset″. Le conducteur offset a facilement pris ses marques sur la presse de MGI. Ses bases en informatique lui ont permis de se reconvertir au numérique très rapidement.

De nouvelles prestations sont apparues au catalogue de GDS imprimeurs comme les enveloppes quadri personnalisées et les cartes de visite par lots de 50. "L’un des avantages de MGI, c’est que l’on peut passer jusqu’à un mètre en longueur, donc on peut passer du 3 ou 4 volets A4."

Cette capacité d’impression en numérique permet à GDS de répondre a de petits dossiers et d’éviter la sous-traitance. Mais aussi, cela permet de basculer beaucoup de travaux offset, ″par exemple, une couverture sur un papier de création d’un document.″ Un atout très intéressant pour le chef d'entreprise, principalement dû au rendu mat de la Meteor. Il n’est plus possible de différencier la méthode d’impression.

Sans efforts de communication particulière, la MGI tourne bien et la marge de progression est encore grande. Car Raphaël Gabouty, il le sait, n’est pas encore exploité au maximum les capacités de sa nouvelle machine, ni commercialement ni techniquement. Il pourrait par exemple, avec la Meteor, proposer l'impression sur du PVC.

Désormais, le PGD souhaite continuer à se développer par le biais d’une deuxième croissance externe. ″Nous sommes en recherche sur Paris ou en région, d’une société en offset labeur classique, offset numérique, du routage, des imprimeurs orientés web ou d’autres applicatifs types carton ou étiquettes… Ceci devrait nous permettre de doubler notre CA consolidé à l’issue de ces acquisitions.″

Et ce n’est pas parce que la période est à la crise : ″Il est préférable d’acheter un peu plus chère une structure stable, que pas chère une entreprise qui est sur le déclin″...

 

Sur la photo : La presse MGI Meteor installée dans les locaux de GDS imprimeurs avec, à gauche, Raphaël Gabouty le PDG, au centre,Thomas Maurille-Gant, le conducteur MGI Meteor et à droite Laurent Grand, le directeur opérationnel.

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