Représentativité, ouverture, échange - Les 3 axes de développement du SIPG

Le Syndicat national des fournisseurs pour les industries graphiques (SIPG) annonçait récemment la modernisation de son logo. Plus qu'un simple changement visuel, cette modernisation intervient dans le cadre d'un renouvèlement en profondeur des valeurs du SIPG. Alain Fouque, secrétaire général du SIPG, nous donne plus de précisions sur les nouvelles valeurs portées par le syndicat.

Vous avez récemment annoncé la modernisation de l’identité visuelle du syndicat, témoignant d’un changement en profondeur des valeurs du SIPG. Quelles sont ces nouvelles valeurs et quels sont les nouveaux défis que doit relever le syndicat ?

Alain Fouque - Le premier axe de développement c’est la représentativité. Nous devons être représentatifs au plan national des industries graphiques et de toutes les activités d’impression. Le rôle principal du SIPG est d’assurer la défense de la profession et de ses intérêts. D’autant plus qu’on voit aujourd’hui naitre de nouvelles professions suite aux mutations et aux innovations technologiques.

Le second axe c’est l’ouverture à de nouveaux marchés. Nous constatons qu’il y a de plus en plus de nouveaux métiers et de nouveaux marchés qui se créent, par exemple il est aujourd’hui possible d’imprimer sur n’importe quel support. Ces nouveaux métiers représentent des opportunités pour les imprimeurs. Nous souhaitons travailler sur cet axe pour nos adhérents et pour préparer l’avenir.

Le troisième axe, c’est l’échange : recueillir l’information, la faire circuler et la diffuser. Il s’agit notamment de faciliter le recrutement et d’attirer de nouveaux adhérents. Nous considérons qu’aujourd’hui l’information est une denrée indispensable pour les dirigeants, pour leur permettre de préparer leur stratégie et également de communiquer à l’extérieur en indiquant les grands axes de développement de notre profession.

Qu’attendez-vous de ces changements ?

AF - Ces axes de développement doivent apporter une meilleure représentativité du syndicat par une augmentation du nombre d’adhérents. Ils doivent également nous permettre de maintenir un dialogue constructif avec les instances nationales et les autres syndicats, en premier lieu ceux de nos clients comme l’Unic ou le GMI.

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