Aux États-Unis, les ventes en ligne de livres dépassent les ventes physiques

En 2013, pour la première fois, les éditeurs américains ont gagné plus d’argent avec à la vente en ligne qu'en la vente traditionnelle.

La principale association professionnelle de l’industrie américaine du livre, le Book Industry Study Group (BISG), a publié son rapport annuel, BookStats volume 4, sur l’industrie de l’édition.

Dans cette étude, il apparait que, pour la première fois, les éditeurs américains gagnent plus d’argent grâce à la vente en ligne que par le réseau de points de vente traditionnelle. 
En 2013, la vente en ligne qui comprend les livres imprimés et les e-books, a généré 7,54 milliards de dollars de bénéfices contre 7,12 milliards pour la vente physique.

BookStats révèle aussi que paradoxalement, les livres électroniques ont atteint des records en terme de volumes, alors que les recettes ont stagné.
En 2013, le nombre d'e-books vendus a augmenté de 10 % (512 millions de livres), par rapport à 2012. Mais dans le même temps, les recettes de ces e-books sont quasiment restées stables par rapport à 2012, c'est-à-dire représentent 20 % des ventes.

En France, la situation est bien différente pour l’instant. En 2013, la vente en ligne n'atteint pas 50% du chiffre d’affaires des éditeurs mais 18 %, selon l’Observatoire de l’économie du livre.

Et selon les chiffres publiés par le Syndicat national de l’édition, le livre numérique en 2013, représente 4,1 % des ventes de livres (soit 105 millions d’euros).

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