RSE dans les Arts Graphiques : quels avantages ?

Dans sa dernière Lettre Economique, l'Idep fait un éclairage sur la responsabilité sociétale des entreprises et le label dédié aux acteurs des industries graphiques, Print'Ethic.

Quatre fois par an, l’Idep publie sa Lettre Economique pour donner un éclairage chiffré sur l’activité du secteur de l’imprimerie.

Dans sa dernière lettre du mois de janvier, l’Idep (Institut de développement et d’expertise du plurimédia) apporte également un éclairage sur la responsabilité sociétale des entreprises (RSE).

La RSE regroupe l’ensemble des pratiques mises en place par les entreprises dans le but de respecter les principes du développement durable (social, environnemental et économique).

Print’Ethic, le label RSE dédié aux acteurs des industries graphiques

Valérie Bobin-Ciekala est Directrice des Opérations et du développement de la RSE sectorielle au sein de l’Idep. Elle présente dans la Lettre Economique le label RSE dédié aux acteurs des industries graphiques, Print’Ethic, et explique ce qu’il peut apporter aux entreprises de la branche.

Elle définit la RSE comme « le fait, pour une entreprise, de penser ses activités et sa stratégie en fonction des préoccupations du développement durable ».

D’après Valérie Bobin-Ciekala, la RSE amènerait des retombées intéressantes pour le secteur des arts graphiques en permettant : de se démarquer de la concurrence ; de moderniser son organisation ; de former les salariés ; d’adopter une culture d’analyse de l’activité ; et de rendre le secteur plus attractif auprès des jeunes, des investisseurs et des repreneurs.

Le label Print’Ethic impose la définition d’une stratégie à cinq ans et le cheminement complet peut s’étendre jusqu’à 12 ans. Actuellement, 6 entreprises se sont engagées dans la démarche de labellisation, et 5 autres démarreront d’ici fin janvier, indique l’Idep.

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