Mise à jour des bonnes pratiques de fabrication de la sécurité alimentaire

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Ces bonnes pratiques de fabrication permettent aux papetiers d'assurer la production de produits répondant aux normes européennes de sécurité alimentaire et de satisfaire à la demande de production durable.

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La Cepi, association européenne des industries du papier basée à Bruxelles, vient de mettre à jour les directives sur les bonnes pratiques de fabrication. Publiées en 2010 avec celles concernant le contact alimentaire déjà réactualisées, ces lignes de conduite, pionnières à l'époque de leur publication, sont aujourd'hui une référence dans le secteur du papier.

Ces bonnes pratiques de fabrication (BPF) à destination des papetiers sont conformes aux réglementations européennes CE2023/2006 et CE1935/2004 de fabrication de tous les matériaux et objets destinés à entrer en contact avec des denrées alimentaires, servent de guide aux personnes chargées de leur contrôle et couvrent la mise en œuvre de l'évaluation des risques du système d'assurance qualité BPF. "Les bonnes pratiques de fabrication ont un rôle primordial à jouer dans la gestion des risques", précise Jori Ringman, directeur général de la Cepi.

Face à une demande de plus en plus forte de produits durables et à la défiance envers les alternatives fossiles, le marché des emballages alimentaires recyclables et biosourcés se développe rapidement. Et la mise à jour des BPF tombe à point nommé dans ce contexte d'amélioration d'économie circulaire. Jori Ringman souligne que les BPF "servent également le passage progressif à des alternatives durables, renouvelables et recyclées". Car rappelons-le, le papier et le carton possèdent deux atouts majeurs question recyclabilité par rapport aux autres matériaux utilisés pour le contact alimentaire : ils sont constitués principalement de fibres de cellulose naturelles aux propriétés hygiéniques inhérentes et leur procédé de fabrication est principalement mécanique plutôt que chimique.

"Les matières premières provenant de sources renouvelables, telles que celles utilisées pour les emballages à base de papier, devraient être reconnues comme les éléments constitutifs d'une nouvelle économie plus circulaire" souligne Jori Ringman.

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