Le Renaudot et le Femina pour les imprimeries CPI

Au total, ce sont quelque 115 000 exemplaires qui sont en cours de réimpression.

Depuis l’annonce du lauréat du prix Renaudot mardi 3 novembre (Delphine de Vigan pour D’après une histoire vraie, publié chez JC Lattès) et du lauréat du prix Femina mercredi 4 novembre (Christophe Boltanski pour La Cache, publié chez Stock), les équipes du groupe d’imprimerie CPI sont à pied d’œuvre. Elles s’activent à la réimpression de centaines de milliers d’exemplaires qui seront ensuite livrés aux centres de distribution avant d’être répartis en librairie.

Dès demain, les lecteurs commenceront à retrouver en librairie les livres primés et leur célèbre bandeau rouge. « C’est toujours un moment important, les prix se succèdent, et il y a cette petite appréhension avant de connaître le nom des lauréats. Lorsque la nouvelle tombe, il faut aller très vite. Ce sont des moments vraiment plaisants », explique Anthony Morin Directeur Marketing de CPI France.

Le groupe CPI est un habitué des prix littéraires ; l’organisation est donc bien rodée. « Le Femina on le réimprime à 25 000 exemplaires, et le Renaudot à 60 000, avec 30 000 à suivre, donc 90 000 exemplaires au total. En général, en comptant le temps de distribution, les livres se retrouvent en libraire 48 heures après que la commande ait été passée. »

La réimpression des livres est répartie sur les trois sites français du groupe ; le Renaudot est imprimé chez Brodart et Taupin (72), et le Femina est partagé entre Bussière (18) et Firmin Didot (92). « L’avantage d’avoir plusieurs sites est de pouvoir répondre rapidement à une demande de production. Même en ayant deux prix littéraires concomitants, nous arrivons à livrer nos clients dans les délais qu’ils souhaitent ».

Sur les trois sites, les livres sont réimprimés sur des lignes d’impression Cameron (impression typo avec façonnage en ligne). « La Cameron fonctionne avec des ceintures polymères. Comme ce sont des réimpressions, la ceinture est déjà prête, il suffit de la poser sur la machine et de lancer l’impression. Cela nous permet d’être très réactifs. »

Si le Goncourt, le Renaudot et le Femina restent les prix les plus importants en terme de volume d’impression, d’autres prix doivent encore arriver, comme le Goncourt des lycéens et le prix Interallié. Pour ceux-là, le groupe CPI est encore dans la course.

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