L'emballage alimentaire au coeur d'un grand projet environnemental européen

Trois grandes orientations sont privilégiées : la bioconception, les emballages actifs et la technologie RFID.

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Le projet Glopack (Granting society with low environmental impact innovative packaging) a été officiellement lancé en juin à l'Université de Montpellier. 16 partenaires se sont rassemblés dans ce projet qui a pour but de réduire l'empreinte environnementale des emballages alimentaires et prolonger la durée des aliments.

C'est l'Université de Montpellier qui coordonne ce projet de recherche et développement, qui fait partie du programme de la Commission européenne pour la recherche et le développement pour la période 2014-2020 baptisé Horizon 2020 (H2020).

Glopack a trois grands axes de travail : les packagings biodégradables issus de l'industrie agroalimentaire, les emballages actifs et sans additifs et la communication d'informations (comme la détérioration des aliments) sur les produits via la technologie RFID.

Au cours des trois prochaines années, plusieurs prototypes d'emballages seront être développés et présentés à titre expérimental afin d'évaluer les possibilités commerciales de ces produits.

Parmi les 16 partenaires Glopack, on peut citer en plus de l'Université de Montpellier, le bureau d'études franco-allemand spécialisé dans l'agroalimentaire durable Ecozept, l'institut indépendant d'études marketing basé à Dijon Symetris, l'entreprise du Gard spécialisée dans la production de contenants en polypropylène Furst-Plast ou encore le consortium d'instituts de recherche belges Pack4food qui réunit plus de 60 entreprises de l'emballage des denrées alimentaires.

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